Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

divers

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

sitemeter

Site Meter

tunisie

Vendredi 18 novembre 2005
Par kurt cobain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 18 novembre 2005

TUNIS (AP) - Le prix Nobel de la paix 2003, l'Iranienne Shirin Ebadi, a appelé jeudi les sept opposants tunisiens qui observent depuis près d'un mois une grève de la faim pour réclamer plus de libertés à cesser leur mouvement, afin de préserver leur santé et continuer leur lutte.

"Nous sommes venus pour honorer la liberté, pour dire à nos amis qui font la grève pour la liberté qu'ils ne sont pas seuls, pour porter votre message au monde entier", a déclaré Mme Ebadi lors d'une visite rendue aux grévistes, en compagnie de dirigeants d'organisations non gouvernementales internationales et tunisiennes.

Président d'honneur de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme, Saâdeddine Zmerli, a de son côté rendu un vibrant hommage aux grévistes, dont le combat a suscité estime et fierté auprès de tous leurs concitoyens soucieux des valeurs de liberté et de démocratie, a-t-il dit.

"Votre grève a atteint tous ses objectifs. Aujourd'hui, humainement et médicalement, il est impératif d'y mettre fin, afin de consolider dans le futur les acquis de votre action", a ajouté M. Zmerli qui dirige une "coordination" composée d'une vingtaine de personnalités représentants des ONG internationales et nationales et de défenseurs des droits humains.

L'un des grévistes, Ahmed Néjib Chebbi, chef du Parti démocratique progressiste (PDP) de l'opposition légale, a promis de répondre à cette sollicitation après concertation avec ses camarades dans la soirée.

La veille, Mme Ebadi, qui se trouve à Tunis pour s'adresser au Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) au nom de la société civile, avait assisté au siège de la LTDH à une réunion qui a regroupé quelque 200 représentants d'organisations internationales et tunisiennes.

La réunion, qui s'est déroulée sans incident, a donné l'occasion à un plaidoyer pour les libertés et le respect des droits de l'Homme.

© La Presse Canadienne, 2005
Par kurt cobain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 18 novembre 2005

Dans un contact téléphonique avec Me Samir Dilou, nous avons appris que les grévistes ont organisé ce matin une conférence de presse et de grandes émeutes sont sorties dans la rue Habib Bourguiba et les forces de l'ordre ont essayer de les encercler pour les empêcher d'avancer. Il n'y a pas eu de confrontations avec la police.
Lors de la conférence de presse, les grévistes ont annoncé l'arrêt de la grève tout en se mettant d'accord à mettre en place un comité composé des huit grévistes et d'autres personnalités qui seront choisies sur la base d'un commun accord entre les grévistes et le comité national de soutien. Suite à la conférence, les grévistes sont sortis du lieu de la grève entourés d'une foule de gens venus les saluer.

18.11.05
Vérité-Action
Service de l'information


tunisie source www.tunezine.com

Par kurt cobain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 18 novembre 2005

Agence France-Presse

TUNIS

Les Etats-Unis ont exprimé leur "déception" envers le gouvernement tunisien pour ne pas avoir démontré "son engagement pour la liberté d'expression et de réunion" à l'occasion du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) qui s'achève vendredi à Tunis.

"Nous nous voyons dans l'obligation d'exprimer notre déception de voir que le gouvernement tunisien n'a pas tiré profit de cette importante manifestation pour démontrer son engagement pour la liberté d'expression et de réunion en Tunisie", a déclaré la délégation américaine au SMSI dans un communiqué.

"Nous souhaitons que la réussite de la deuxième phase du SMSI en Tunisie incite davantage le gouvernement tunisien à conduire la réforme politique et le respect des droits de l'homme pour son peuple à un niveasu comparable à celui des importantes réalisations économiques et sociales" de ce pays, est-il ajouté dans ce texte diffusé quelques heures avant la clôture du sommet.

La première phase du SMSI, organisé sous l'égide de l'Onu, avait eu lieu en décembre 2003 à Genève.

tunisie source
www.cyberpresse.ca

Par kurt cobain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 18 novembre 2005

Rachid Khechana*

TUNIS, 18 nov (IPS) - ''Si ces rues sont bloquées, la voie des libertés est désormais ouverte devant nous'', a déclaré l'avocat tunisien Ayachi Hammami, faisant allusion aux nombreuses forces anti-émeutes qui barraient les ruelles adjacentes, vendredi matin à Tunis.

Perché au balcon du premier étage d'un immeuble, Ayachi Hammami tentait d'apaiser la foule rassemblée en dessous. Locataire des lieux, il a ''prêté'' son cabinet, 32 jours durant, à ses co-grévistes de la faim, parmi lesquels Hamma Hammami, porte-parole du Parti des ouvriers communistes de Tunisie (POCT - non autorisé), Lotfi Hajji, président du syndicat des journalistes, Néjib Chabbi et Abderraouf Ayadi qui sont des dirigeants de partis d'opposition.

Un quart d'heure plus tôt, les grévistes avaient donné une conférence de presse pour annoncer l'interruption de leur jeûne, en présence d'un grand nombre de journalistes, personnalités tunisiennes et de députés européens.

Comme InfoSud l'a annoncé, cette décision fait suite à une démarche, la veille, de personnalités internationales conduites par l'avocate iranienne et Prix Nobel de la Paix 2003, Shirin Ebadi. Ces personnalités sont venues prendre part au Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) qui s'est déroulé dans la capitale tunisienne, du 16 au 18 novembre.

Du coup des étudiants, militants des droits de l'Homme et membres de partis d'opposition, sont descendus devant l'immeuble, déployant une grande banderole et scandant des slogans hostiles au gouvernement. Au moment où ils criaient ''Libertés, libertés, ni corruption ni dictature'' ou ''la démocratie est un devoir'', ''l'amnistie générale est un devoir'', les brigades anti-émeutes, en tenue de combat, prenaient position tout autour pour barrer la route à une éventuelle marche vers l'avenue Habib Bourguiba, l'artère principale de la capitale, toute proche.

Mais manifestement, les grévistes de la faim, qui venaient de clore le premier chapitre d'un processus qu'ils ont qualifié de ''long et sinueux'', voulaient éviter l'affrontement entre leurs sympathisants et les policiers.

Au cours de leur conférence de presse, ils ont annoncé l'enclenchement d'une ''dynamique unitaire de toutes les forces de l'opposition sans exclusive (entendre qu'ils n'excluent pas le parti islamiste An-Nahdha dont le leader Rached Ghanouchi est exilé à Londres) et les composantes de la société civile''.

''La grève a atteint le but escompté : nous avons réduit les distances entre syndicats et partis ainsi qu'entre les groupes politiques, et assuré une réelle visibilité au mouvement démocratique tunisien à travers le nombre de médias qui ont défilé ici pendant des semaines'', a expliqué Hamma Hammami.

Et l'avocat Chabbi d'enchaîner : ''Nos trois revendications principales (amnistie générale, libéralisation des médias, légalisation des partis et associations non reconnus) sont désormais celles de toute la société tunisienne car elles émanent d'un besoin réel et irrésistible''.

Emue, la juriste Sanaa ben Achour, présidente du ''Comité national de soutien'', a annoncé pour sa part la création d'une ''Commission nationale de suivi'' dont les grévistes formeront le noyau initial et à laquelle viendront se joindre toutes les autres parties en vue de préparer la ''Conférence nationale pour la démocratie''. Ce qui constitue un signe fort du dépassement des déchirements qui ont longtemps affaibli l'opposition tunisienne, selon des analystes. Quant à la députée européenne Hélène Flautre, elle a déclaré que plusieurs groupes du Parlement européen réclameront, lors de la réunion parlementaire euro-méditerranéenne, ce week-end au Maroc, la mise en œuvre de l'article deux de l'accord de partenariat entre la Tunisie et l'Union européenne. Cette disposition prévoit des sanctions contre la partie qui ne respecte pas les libertés et les droits de l'Homme chez elle.

*(Rachid Khechana est journaliste de InfoSud, une agence de presse basée à Berne, en Suisse). (FIN/2005)

tunisie source http://www.ipsnews.net/fr/interna.asp?idnews=2879

Par kurt cobain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 19 novembre 2005

Profitant du Sommet de l'information, les opposants qui jeûnaient ont mobilisé au-delà de toute espérance.

par Christophe AYAD
QUOTIDIEN : samedi 19 novembre 2005

Tunis envoyé spécial

Après trente-deux jours de grève de la faim, les huit personnalités de l'opposition et de la société civile qui entendaient protester contre les atteintes aux libertés fondamentales en Tunisie ont cessé vendredi leur mouvement, quelques heures avant la clôture du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI). A l'issue de leur conférence de presse, quelque 200 jeunes ont manifesté au pied de l'immeuble qui abritait la grève de la faim, aux cris de «Ben Ali, dix-huit ans, ça suffit !» et «La faim plutôt que la soumission». Immédiatement, l'important dispositif policier présent sur les lieux s'est resserré pour empêcher la manifestation de défiler dans les rues.

Consensus. L'objectif de ce mouvement, lancé le 18 octobre, a été atteint au-delà de toute espérance. L'opposition tunisienne, divisée, n'était jamais parvenue à mener une action commune de cette envergure. Presque toutes les tendances étaient représentées, de l'extrême gauche aux islamistes, dont un sympathisant, Samir Dillou, faisait partie des grévistes. «Tout le monde s'est retrouvé sur la revendication d'un Smic des libertés», explique Hamma Hammami du Parti ouvrier communiste tunisien (interdit). Les grévistes, qui entendaient profiter du SMSI, ont insisté sur trois points consensuels : liberté d'expression et donc de la presse, liberté d'association et donc des partis, et libération de tous les détenus politiques.

Pour en arriver là, il a fallu de longues années de déchirures durant lesquelles les «démocrates» se réjouissaient de la répression des islamistes. La dictature sans nuance de Ben Ali a achevé de convaincre les plus «participationnistes» qu'il n'y avait rien à attendre du pouvoir. Quant aux islamistes, la grève a permis leur retour au grand jour. Les cadres les plus importants d'Ennahda, le parti islamiste décapité au début des années 1990, sortent à peine de prison après avoir purgé la quasi-totalité de leur peine : ils ont compris que sans le soutien du reste de la classe politique, ils demeuraient à la merci d'une nouvelle persécution.

Exemple. Autre nouveauté : l'opposition a choisi d'aller au clash et de réclamer des droits, plutôt que de les attendre du pouvoir. La mobilisation des avocats au printemps dernier à l'occasion de l'arrestation et du procès de Me Mohamed Abbou, condamné à cinq ans de prison pour avoir comparé les prisons tunisiennes à Abou Ghraib dans un texte diffusé sur Internet, a servi d'exemple.

Un autre facteur explique le succès rencontré par la grève, notamment en province, où de nombreux comités de soutien ont vu le jour, et dans le monde syndical. La croissance économique marquant le pas, les instances syndicales ont repris un peu d'autonomie, après une décennie de coma. Des syndicalistes ont été en pointe dans le soutien à la grève. Le pouvoir l'a bien compris et a tout fait pour éviter que la grogne sociale finisse par rejoindre la protestation politique. Quelques jours après le début de la grève de la faim, Ben Ali a conclu la négociation salariale de la fonction publique bloquée depuis des mois.

La question, maintenant, est la suite de ce mouvement alors que ses initiateurs ne bénéficient plus de la protection internationale offerte par le sommet. Enthousiastes, certains rêvent d'une «révolution du jasmin» sur le mode de la «révolution orange» en Ukraine. On en est encore loin

tunisie source http://www.liberation.fr/page.php?Article=339658

Par kurt cobain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 19 novembre 2005

 photo : http://PDPinfo.org

Maghreb Le mouvement, organisé à l'occasion du sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), n'a obtenu satisfaction sur aucun point.
Thierry Oberlé
[19 novembre 2005]

LES SEPT GRÉVISTES de la faim ont abandonné leurs tisanes sucrées et leurs matelas posés à même le sol dans deux pièces exiguës du cabinet d'un avocat de Tunis. Amaigris d'une dizaine de kilos mais apparemment en bonne forme, ils ont revêtu leurs habits de ville pour annoncer la fin de leur mouvement entamé voici trente deux jours. Une foule de sympathisants se presse dans l'escalier qui mène au troisième étage du minuscule appartement occupé par les contestataires. Des dizaines de policiers en civil maraudent dans les ruelles avoisinantes de ce quartier du centre-ville situé à quelques pas du ministère de l'Intérieur.


«J'invite mes camarades à rompre le jeûne», annonce le magistrat dissident Mokhtar Yahyaoui devant un parterre de diplomates et d'observateurs étrangers venus à Tunis assister au Sommet mondial sur la société de l'information, la grande messe onusienne destinée à combattre la fracture numérique.

Ses compagnons dégustent des dattes offertes par Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix 2003. L'avocate iranienne, qui a plaidé leur cause devant le SMSI, est venue la veille leur demander de mettre un terme à leur action. «Votre objectif a été largement atteint et le message est parvenu au monde entier», a-t-elle estimé.


Si les opposants tunisiens ont réussi à faire parler d'eux, ils sont loin d'avoir atteint leurs objectifs. Composé d'un juge, d'un journaliste, de responsables de petits partis politiques et de militants des droits de l'homme proches de la mouvance islamiste, le groupe réclamait la liberté d'information, d'expression et d'association, la libération des prisonniers politiques ainsi qu'une amnistie générale.


Les autorités ont estimé les revendications «dénuées de substance». Elles ont également accusé les grévistes de la faim d'avoir monté une «mise en scène» pour nuire à l'image de marque de la Tunisie. Pas question donc d'alléger la chape de plomb. «Le verrouillage et le filtrage de l'Internet viennent même de connaître une nouvelle étape avec la création d'une liste noire de numéros de téléphone. L'agence tunisienne d'Internet, l'ATI, bloque et ralentit depuis un mois via des filtres et des pare-feu, l'accès à la toile à certains particuliers», dénonce Nadia Omrane, la rédactrice en chef d'Alternatives citoyennes, un journal en ligne dissident.


Mais les grévistes de la faim veulent, eux, retenir l'«élan de solidarité» qui a entouré leur initiative. Ils se félicitent du rapprochement entre les différents courants de l'opposition. Une évolution qui s'explique notamment par le retour larvé, via des partis légaux, des associations de défense des droits de l'homme et des syndicats, des militants islamistes dont le parti historique Ennahda est interdit depuis une quinzaine d'années.


Chape de plomb

tunisie source http://www.lefigaro.fr/international/20051119.FIG0116.html?222806

Par kurt cobain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 19 novembre 2005

photo : http://PDPinfo.org

تونس تلقت الكثير من الانتقادات الدولية حول واقع الحريات لديها (الفرنسية-أرشيف

انضم الوفد الأميركي المشارك بالقمة العالمية حول مجتمع المعلومات التي أنهت أعمالها في تونس العاصمة إلى منتقدي الواقع الحقوقي بتونس، حيث عبر عن خيبة أمله من الحكومة التونسية، التي قال إنها لم تظهر التزامها بحرية التعبير والتجمع خلال القمة.

وعبر الوفد في بيان خاص أصدره قبل ساعات من انتهاء أعمال القمة عن أمنيته بأن يشجع نجاح المرحلة الثانية من قمة مجتمع المعلومات الحكومة التونسية على إجراء الإصلاح السياسي واحترام حقوق الإنسان بشكل يواكب الإنجازات "الاقتصادية والاجتماعية الكبيرة".

وقد عقدت المرحلة الأولى من القمة في ديسمبر/ كانون الأول 2003 في جنيف برعاية الأمم المتحدة.

من جانبه كشف الأمين العام للأمم المتحدة كوفي أنان أنه تحدث إلى الرئيس التونسي زين العابدين بن علي عن الصعوبات التي يواجهها الصحفيون ونشطاء حقوق الإنسان في تونس، وقد عبر أنان خلال مداخلته بجلسات القمة عن قلقه من واقع الحريات بتونس.

وكانت الصحافة العالمية والمنظمات الحقوقية انتقدت لجوء السلطات التونسية لمنع منظمات حقوقية من ممارسة نشاطها خلال القمة، ومنع رئيس منظمة مراسلون بلا حدود من المشاركة بالقمة، وكذلك التضييق على الصحفيين الأجانب من خلال منع العديد منهم من تغطية أعمال القمة، ومصادرة كاميرات بعضهم، فيما تعرض صحفيون آخرون للتهديد والاستجواب، أو الضرب في أحيان أخرى.

المعارضون أنهوا إضرابهم بعد تسليط الأضواء على مطالبهم (الفرنسية)

إنهاء إضراب

من جانبهم قرر ثمانية معارضين تونسيين تعليق إضرابهم عن الطعام الذي باشروه قبل 32 يوما، للتنديد بانتهاك الحريات العامة وحقوق الإنسان والمطالبة بإطلاق سراح السجناء السياسيين، وذلك بعد أن تمكنوا من لفت انتباه العالم لقضيتهم خلال انعقاد القمة العالمية.

وقال القاضي المعارض مختار اليحياوي الذي كان ضمن المضربين خلال مؤتمر صحفي "أدعو أصدقائي إلى وقف الإضراب، وأعلن تعليقه"، وحضر المؤتمر دبلوماسيون وشخصيات أجنبية.

ومن بين المضربين الناطق الرسمي باسم حزب العمال الشيوعي حمة الهمامي ورئيس نقابة الصحافيين لطفي الحجي، والأمين العام للحزب الديمقراطي التقدمي نجيب الشابي ورئيس الجمعية الدولية لدعم المساجين السياسيين محمد نوري، والمحامون سمير ديلو وعياشي الهمامي وعبد الرؤوف العيادي.

وكانت المحامية الإيرانية شيرين عبادي الحائزة على جائزة نوبل للسلام ممثلة المجتمع المدني بالقمة دعت المضربين أمس لوقف إضرابهم، وقالت لهم "لقد نجح إضرابكم وسمع العالم بتحرككم".

ويطالب المضربون والهيئات المساندة لهم بالإفراج عن أكثر من 400 معتقل سياسي معظمهم من الناشطين الإسلاميين، والاعتراف بالعديد من الجمعيات والأحزاب السياسية ووضع حد للرقابة.

لكن السلطات التونسية تتهم المضربين بمحاولة تضليل الرأي العام، والقيام بمناورة ديماغوجية تهدف للنيل من سمعة تونس.

شالوم زار مسقط رأسه على هامش مشاركته بالقمة (الفرنسية-أرشيف)

شالوم يغادر

من جهة أخرى اختتم وزير الخارجية الإسرائيلي سيلفان شالوم أمس زيارة هي الأولى من نوعها إلى تونس دامت ثلاثة أيام، بمناسبة انعقاد القمة العالمية لمجتمع المعلومات بزيارة إلى مسقط رأسه بمدينة قابس التونسية.

وقالت مصادر يهودية إن الوزير الإسرائيلي أمضى أمس يوما ممتعا بمدينة قابس التي تقع على بعد 390 كم جنوبي العاصمة، والتقى وبرفقته والدته مريم مع عدد من معارفهما هناك، قبل أن يزورا منزلهما الأصلي هناك حيث ولد منذ نحو 47 عاما.

وأقلعت طائرة شالوم مساء أمس من مدينة جربة حيث يقطن الجزء الأكبر من الطائفة اليهودية بالبلاد، وحيث يوجد أحد أقدم المعابد اليهودية في العالم في رحلة مباشرة إلى تل أبيب.

وكان شالوم الذي رأس وفدا إسرائيليا مكونا من 100 شخص للقمة العالمية قد عبر عن أمله بأن تسهم زيارته لتونس في تحسين صلات إسرائيل مع الدول العربية.

المصدر: الجزيرة + وكالات

الجمعة 18 نوفمبر - تشرين الثاني 2005

بقلم : الجزيرة

  tunisie source : http://PDPinfo.org/articlear.php3?id_article=2322

Par kurt cobain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 19 novembre 2005

Le Sommet mondial sur la société de l'information, le SMSI, s'est clôturé vendredi soir à Tunis, sur une promesse : celle des pays riches d'aider ceux du sud à développer les technologies de l'information et de la communication. Des promesses mais aucun engagement concret, le tout sur fond de polémique sur la liberté d'expression. Le sommet aura réuni durant 3 jours, 18.000 représentants du monde politique, économique, associatif et des médias.

Les délégués des 176 pays participants ont affirmé vendredi soir leur "détermination d'édifier une société de l'information" où "la liberté d'expression et la libre circulation des informations, des idées et du savoir sont essentielles". Ils ont signé «l’Engagement de Tunis » qui défend la liberté d'expression y compris dans les nouvelles technologies comme Internet. Les participants se sont aussi engagés à résorber la fracture numérique entre le Nord et le Sud. Des promesses mais aucun engagement concret : les pays riches ont tout simplement refusé une contribution obligatoire à un fonds de solidarité. Un fonds qui doit permettre aux pays du Sud de s'équiper à moindre coût.

Si le sommet à rassemblé une cinquantaine de dirigeants arabes et africains principalement, par contre les chefs d'Etat des grands pays occidentaux brillaient par leur absence. La polémique sur le contrôle d'Internet, qui relève aujourd'hui des seuls Etats Unis, n'aura pas non plus débouché sur une grande avancée. Il a été tout simplement été convenu de créer un Forum pour continuer à discuter de la question, tandis que Washington continuera à exercer sa tutelle...

Enfin, la polémique sur la liberté d'expression aura plané tout au long de ce sommet. Agressions de journalistes, refoulement du responsable de Reporters sans Frontière et grève de la faim d'opposants tunisiens, auront alimenté le débat, jusqu'au bout. Les Etats-Unis se sont dit déçus que le gouvernement Tunisien n'ait pas profité de l'occasion pour démontrer son engagement pour la liberté d'expression et de réunion en Tunisie.

Grève de la faim :

Pour rappel, sept hommes sont en grève de la faim à Tunis, depuis le 18 octobre dernier. Parmi eux figurent notamment un membre du Parti communiste des ouvriers tunisiens, parti interdit, le président du syndicat des journalistes, non agréé par le pouvoir, le président de l'Association internationale de soutien aux prisonniers politiques, ou encore l'avocat Me Ayachi Hammami.

Ils réclament le respect des libertés publiques et des droits de l'homme. Ils réclament aussi la libération de quelque cinq cents "prisonniers d'opinion".

tunisie source : http://www.rtbf.be/rtbf_2000/bin/view_something.cgi?type=article&id=0182181_article&menu=default&pub=RTBF.PORTAIL%2FPORTAIL.FR.la_taille.SP.SOCI

Par kurt cobain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 19 novembre 2005

Les OVG tunisiennes en Suisse se sont mobilisées pour contre attaquer l'équipe Temps Présent de la TSR. Elles ont loué une page publicitaire dans ce même quotidien Le Matin, et qui doit coûter 10.000 CHF soit plus de 10.000 DT. A travers cette page, elles ont déversé toute leur haine envers les journalistes suisses.


© Le Matin; 19.11.2005; page 6
Le Matin Suisse
Polémiqqque autour du dernier « Temps présent »
GENÈVE Le reportage de « Temps présent » intitulé « Tunisie, le sommet de l ' intox », diffusé jeudi soir sur la TSR, suscite l ' indignation de plusieurs associations tunisiennes de Suisse. Celles-ci publient aujourd ' hui une annonce dans la presse (en page 8 du « Matin ») pour fustiger « le strabisme déontologique évident » des journalistes de l ' émission et dénoncer leur acharnement sur leur pays, « sous le prétexte fallacieux des droits de l ' homme ».
Le reportage évoque le « paradoxe tunisien »: d ' un côté, Tunis,
qui accueille la deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l ' information (SMSI), et, de l ' autre, des autorités qui musellent la liberté d ' expression. Une vision que contestent vivement les associations tunisiennes de Suisse. « Chaque citoyen est libre d ' exprimer son opinion dans le contexte de la législation », écrivent-elles dans leur annonce.
Du côté de la TSR, on réfute toutes ces attaques. « Il n ' y a eu aucun acharnement, réagit Jean-Philippe Ceppi, l ' un des producteurs de « Temps présent ». Nous avons simplement fait notre travail au plus près de notre conscience et de la déontologie. Les autorités tunisiennes se sont ainsi exprimées longuement dans le reportage. Enfin, je remarque que l ' annonce ne nous fait aucun reproche factuel. »
Y. P.

tunisie source :  www.tunezine.com

Par kurt cobain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus