Le CPR condamne le régime de la terreur
Malmené et ridiculisé avant et pendant le SMSI (Sommet Mondial sur la Société de l’Information), la dictature tunisienne a choisi l’après SMSI pour « reprendre le contrôle d’une situation » qui lui a spectaculairement échappée.
De l’éternel retour d’un tortionnaire avéré à la tête des services de sécurité, de la campagne de dénigrement médiocrement fomentée dans les médias et la presse de caniveau à l’encontre des représentants d’une société civile revigorée par une grève de la faim historique, des représailles systématiques à l’encontre de tous ceux qui se sont illustrés à l’occasion de cette épopée, de la désignation d’un « médiateur » pour soudoyer les impérissables chasseurs de privilèges, de la prolifération des supposés repentis de la dictature devenus comme par enchantement les grands spécialistes de « l’opposition modèle » etc., tous les moyens sont donc bons pour rétablir la « violence publique » seule atout de l’Etat pour régner sans partage. Une vieille recette que la dictature sort à chaque fois qu’elle se sent en danger : pendant que les uns camouflent, anesthésient, dissipent, les autres répriment.
Le jeune étudiant Ghassane Ben Khalifa a été tabassé et kidnappé pour avoir participé activement au mouvement du 18octobre, le polyvalent Habib Boujila membre dirigeant du PDP, de la LTDHT et de l’UJTT (Sfax) et du groupe Alkarama, arrêté hier soir après avoir été agressé plusieurs fois ces dernières semaines. Tous ses amis craignent un procès monté de toutes pièces pour punir cet activiste à la belle plume. Le militant Hédi Triki, ancien prisonnier politique et membre actif du comité de soutien de la région de Sfax aux grévistes de la faim, vient de faire les frais de cette politique de la terreur : une agression sauvage qui ne laisse aucun doute quant aux intentions périlleuses d’un régime aux abois.
Et pendant ce temps, des centaines de prisonniers politiques continuent de croupir injustement dans les couloirs de la mort. Nombreux sont en grève de la faim depuis des semaines, dont Mohamed Abbou dirigeant du CPR, sans que la dictature ne s’en soucie.
Le Congrès Pour la République condamne les agissements d’une dictature qu’il n’a cessé de combattre. Il rappelle que ses militants font l’objet d’un harcèlement permanent. Filature collante et agressive, écoutes téléphoniques lorsque les lignes ne sont pas systématiquement coupées, interdiction de circulation et de réunions, tracasseries administratives en tout genre, sont le lot quotidien des dirigeants du CPR et en premier lieu, le président du parti Moncef Marzouki.
Ce dernier, et en dépit de sa maladie et des tentatives infructueuses d’intimidation des barbouzes réels (à Sousse) et virtuels (sur le Net) du régime, continue ses activités avec la même détermination et la même rigueur entourés de ses amis et compagnons de route solidement engagés avec lui dans cette belle aventure qui fait toujours mal à la dictature : le Congrès Pour la République.
Paris, le 27 novembre 2005
Chokri Hamrouni
Responsable de la Coordination du CPR
De l’éternel retour d’un tortionnaire avéré à la tête des services de sécurité, de la campagne de dénigrement médiocrement fomentée dans les médias et la presse de caniveau à l’encontre des représentants d’une société civile revigorée par une grève de la faim historique, des représailles systématiques à l’encontre de tous ceux qui se sont illustrés à l’occasion de cette épopée, de la désignation d’un « médiateur » pour soudoyer les impérissables chasseurs de privilèges, de la prolifération des supposés repentis de la dictature devenus comme par enchantement les grands spécialistes de « l’opposition modèle » etc., tous les moyens sont donc bons pour rétablir la « violence publique » seule atout de l’Etat pour régner sans partage. Une vieille recette que la dictature sort à chaque fois qu’elle se sent en danger : pendant que les uns camouflent, anesthésient, dissipent, les autres répriment.
Le jeune étudiant Ghassane Ben Khalifa a été tabassé et kidnappé pour avoir participé activement au mouvement du 18octobre, le polyvalent Habib Boujila membre dirigeant du PDP, de la LTDHT et de l’UJTT (Sfax) et du groupe Alkarama, arrêté hier soir après avoir été agressé plusieurs fois ces dernières semaines. Tous ses amis craignent un procès monté de toutes pièces pour punir cet activiste à la belle plume. Le militant Hédi Triki, ancien prisonnier politique et membre actif du comité de soutien de la région de Sfax aux grévistes de la faim, vient de faire les frais de cette politique de la terreur : une agression sauvage qui ne laisse aucun doute quant aux intentions périlleuses d’un régime aux abois.
Et pendant ce temps, des centaines de prisonniers politiques continuent de croupir injustement dans les couloirs de la mort. Nombreux sont en grève de la faim depuis des semaines, dont Mohamed Abbou dirigeant du CPR, sans que la dictature ne s’en soucie.
Le Congrès Pour la République condamne les agissements d’une dictature qu’il n’a cessé de combattre. Il rappelle que ses militants font l’objet d’un harcèlement permanent. Filature collante et agressive, écoutes téléphoniques lorsque les lignes ne sont pas systématiquement coupées, interdiction de circulation et de réunions, tracasseries administratives en tout genre, sont le lot quotidien des dirigeants du CPR et en premier lieu, le président du parti Moncef Marzouki.
Ce dernier, et en dépit de sa maladie et des tentatives infructueuses d’intimidation des barbouzes réels (à Sousse) et virtuels (sur le Net) du régime, continue ses activités avec la même détermination et la même rigueur entourés de ses amis et compagnons de route solidement engagés avec lui dans cette belle aventure qui fait toujours mal à la dictature : le Congrès Pour la République.
Paris, le 27 novembre 2005
Chokri Hamrouni
Responsable de la Coordination du CPR
tunisie source www.tunisnews.net
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