Quand la police déborde !
Quand la police déborde !

A L’instar des autres régions, la ville de Kairouan vit aux rythmes d’agressions perpétrés à l’encontre des activistes politiques, syndicaux et associatifs et à l’encontre des militants de l’UGET. Depuis quelques mois, la police de Kairouan a passé à un palier supérieur, touchant l’intégrité physique des activistes et militants.
Déjà Il y a quelques semaines , le président de la section de Kairouan de LTDH ,Massaoud Romdhani et Taoufik Gueddah , secrétaire général ; les syndicalistes Naceur Agili , Abdelaziz Sebri , Fethi Ltaief et Zakia Dhifaoui ont été tabassés .
Le poète et universitaire Moncef Ouhaibi a été violemment frappé par des « inconnus », pas loin de chez lui.
La dernière agression en date a eu lieu ce jeudi 29-12-2005 ou l’étudiante Amel Douzi et l’étudiant Ali ben Souissi ont été violemment tabassés par un nombre de policiers civils dans un lieu public.
A noter que leurs parents respectifs ont été pris en otage dans divers postes de police dans le but de presser sur leurs enfants à signer des engagement afin qu’ils « cessent toute activité politique ou syndicale » à l’université.
Simultanément, un ex- député, activiste politique et syndical, en l’occurrence Samir Ben Rayana a été victime d’une agression perpétrée par les mêmes policiers en civil. Ce dernier a été admis à l’hôpital ou un certificat médical lui était prescrit. Il compte déposer une plainte.
A noter que plusieurs plaintes ont été déposées par les victimes citées ci-dessus, mais aucune suite n’a été donnée jusqu’à ce jour.
(Source : Mail reçu de M. Massaoud Romdhani, le président de la section de Kairouan de LTDH, le 2 janvier 2006 à 22:06:17)
tunisie source www.tunisnews.com