Le régime de ben ali fait vraiment pitié.

Publié le par kurt cobain

Le régime de ben ali fait vraiment pitié.


Avec tous les moyens dont il dispose allègrement :

-         les moyens matériels et humains de l’Etat et des institutions officielles de sa république (ministères, collectivités locales et autres) et les non officielles (les chooba, les comités de quartier et les autres, l’atce et autres) ;
-         les moyens matériels et humains tous confondus de la répression (police politique ou plutôt les tonton macoutes, agents de l’ordre, gendarmerie nationale, agents de douane et le cas échéant les militaires et d’autres);
-          les moyens matériels et humains de la propagande, de l’endoctrinement, de l’asservissement, de l’aliénation et de la corruption de la population (les journaux, les radios, les télévisions, les supports muraux des villes et des villages, les panneaux publicitaires, small, xl et xxl…) 
 
Avec tout cela et bien d’autres moyens occultes, ben ali et ses mercenaires ont peur. Ils ont peur, selon leur propre terme, d’une « toute petite minorité de récalcitrants et de traîtres ».
 
Ben ali et ses mercenaires montrent ces derniers jours des signes de fébrilité et d’angoisse. Ils font n’importe quoi, gesticulent comme des poules agonisantes. Ils utilisent, et ce malgré les moyens pharaoniques ci-dessus mentionnés, des moyens indignes, immoraux et lâches comme ceux rapportés dans Tunisnews (journal publié sur le net, la référence informationnelle de tous les tunisiens) daté du 28 mars 2006 :


-         vol de voiture de Mme Neila Cherchour Hachicha ;
-         chantage par montage et truquage des films et photos pornographiques à l’encontre de Me Jallali et de la fille de Mme NCH ;
-         photos en caricature de Me Echebbi ;
-         -campagnes de presse par des "professionnels du journalisme" non signés, diffamatoires et d’appels publics au lynchage des opposants « traîtres à la Tunisie » ;
-         Last but non least ; le cambriolage de la voiture de Me A. Ayadi en plein jour et devant les passants et surtout devant le Palais de la justice. 
J’ajouterai à cette liste noire :
-         les redressements fiscaux orchestrés par EDDAKHILIA (police secrète du régime) à l’encontre de Me Nouri, Me Bhiri et Akremi, Me Najib ben Youssef et les autres;
-         les harcèlements verbaux sur les trottoirs et les filatures dangereuses sur les routes à l’encontre des opposants ;
-         Me Dilou filé et menacé par des voyous (flics de ben ali) en le menaçant par le vol de sa voiture ;
-         l’ex prisonnier Lassad Jouhri  a trouvé les deux roues de sa voiture complètement déboulonnées ;
-         Hamma Hammami fut victime d’une rumeur qui annonçait sa mort ;
-         Moncef Marzouki et Fathi Jerbi (membres du CPR) cibles de dénigrement et de fausses déclarations dans le but de semer le désordre et briser le consensus établi au sein des membres du « collectif 18 octobre pour les Droits et les Libertés en Tunisie » ( la fausse pétition « pour un leader démocratique tunisien » qui circule sur le net émane tout  droit des sous marins de la police de ganzoui.
-         et autres choses que l’on ne rapporte pas.
Que cherchent-ils Ben ali et ses mercenaires en multipliant les actes dignes d’une voyoucratie et non même pas dignes d’une autocratie qui se respecte ?
Comment explique t-on ces dérives ?
 
Est-ce que c’est le retour aux affaires de la police politique avec ces sales méthodes (un sorte de remake des années 90) du miséreux et failli Ganzoui qui est, sans rappeler, sous le coup d'un mandat d'arrêt international suite à une plainte déposée en France pour torture en 2002,
 
Est-ce que le régime de ben ali se prépare à baliser et à dépoussiérer la route en vue de sa propre succession ; mais avec d’autres prétendus de son sérail, avec comme mission principale celle de sauver la peau de leur parrain et surtout sa fortune et celle qu’ils les a permis d’accumuler.
Beaucoup de questions en suspens. Mais une seule réponse ; c’est que Ben ali et ses mercenaires rament à contre courant, qu’ils pataugent dans la merde et qu’ils courent à leur perte. Ils font tous pitié, ben ali, ses mercenaires et même leurs innocents progénitures car personne ne les pardonnera de leurs vivants ni les regrettera une fois disparus.

O.F

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Publié dans tunisie

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